Des changements de comportements dans le monde politique, économique, financier, médiatique sont indispensables… Mais nous devons nous aussi évoluer

Pour cela nous devons guérir de notre propre soumission et de nos dépendances qui ont abîmé le monde et nous ont aveuglé par l’attrait des possessions et de la consommation.

Parler de l’ouverture de la conscience est le signe que de nouvelles manières de penser le monde ont émergé. Désirer  agir pour une meilleure qualité de nos vies, c’est accepter d’agir autrement.

Face à la croissance sans précédent des risques psycho-sociaux en entreprise, à la déconnexion entre le monde politique et les citoyens, à la médiatisation à outrance et à la perte généralisée du « sens » qui accompagnent la montée des réflexes de replis identitaires, face au développement de l’individualisme et des comportements égotiques, face au « diktat » de l’image de soi et à une jeunesse élevée dans l’idéologie du « zapping », confrontée à la perte de certains repères, des voies de (re)connexion, de libération, d’éveil et d’évolution existent pourtant et peuvent permettre de vraies prises de conscience, et de vraies guérisons. Nous restons face à une forme d' »urgence » pour guérir de certaines de nos croyances enfermantes, de certains de nos modèles de pensée et d’agir sclérosés qui ont un impact évident sur le résultat que nous obtenons actuellement dans nos vies, d’un point de vue personnel et collectif.

Responsables-politiques-evolution-conscienceA force d’idées reçues et de comportements inadaptés, le monde s’en va en guerre

En réhabilitant la pensée mais également en ré-interrogeant les manières dont ont été posés les postulats sur lesquels reposent aujourd’hui le destin de nos sociétés, de nouvelles voies nous sont offertes et ouvertes. Pourquoi continuer à les ignorer ?

 

 

« Souvenez-vous que le bonheur dépend non pas de ce que vous possédez, mais uniquement de votre façon de penser ». Dale Carnegie

Aujourd’hui, nous nous nourrissons de biens matériels, et vivons bien souvent dans l’urgence du temps, croyant que « le temps, c’est de l’argent »! Course folle de nos vies qui embarque nos corps, de plus en plus fréquemment, nos corps posent leurs limites (maladie, burn out, etc.), à défaut de s’être écoutés et d’avoir été considérés.

Hier individuel, ce phénomène s’est répandu et est devenu sans conteste l’un des freins majeurs au bon fonctionnement de notre monde de manière générale mais aussi de notre monde politique et de nos économies, frappant en plein coeur les entreprises, les organismes publics et leurs managers. « Mal-à-être » au travail et en société, crise des repères, perte du sens des actions et démotivation… Ces signaux manifestent le désarroi d’un nombre de plus en plus important de gens qui n’arrivent plus à faire face au rythme accéléré du changement.

Des signaux ont été envoyés. Ils semblent clairs et nous risquons beaucoup à ne pas les écouter. Reconsidérer notre manière de nous penser-panser, oser se connaître vraiment, comprendre qu’ÊTRE, est plus important que PARAÎTRE ou POSSÉDER. Voici des pistes capitale à emprunter pour contribuer à une évolution positive de nos vies. Nous ne pourrons respecter la terre tant que nous ne nous respecterons pas. Nous ne pourrons aimer l’autre, tant que nous n’avons pas ré-appris à nous aimer en priorité. Voilà sur quoi repose le challenge du nouveau monde entrain de naître. Faut-il attendre que l’ancien soit réduit à l’état de cendres pour nous y mettre et accepter de nous engager dans des voies de guérison et de conscience. Le monde extérieur est simplement à l’image de notre monde intérieur. 

Sortir de l’enfermement des idées toutes faites…

S’ouvrir à la nouveauté,
Retrouver l’espoir et la foi
Aller vers plus de conscience, de respect et d’amour de soi 

Les idées reçues sont si souvent des mécanismes de manipulation, de domination et de contrôle.

1861 : Les conclusions de Paul Broca, médecin et anthropologue français sont les suivantes : « les femmes auraient un cerveau plus petit que les hommes, et donc, elles seraient moins intelligentes ; les ouvriers auraient un cerveau plus petit que les patrons et les noirs un cerveau plus petit que les blancs et donc etc.»

2011 : Catherine VIDAL – neurobiologiste et Directrice de Recherche à l’Institut Pasteur, promue chevalière de la Légion d’Honneur en 2009, démontre au travers des résultats de ses recherches diffusés lors de conférences que les conclusions de Paul Broca étaient fausses.

Pour autant, ces conclusions n’ont-elles pas alimenté, durant des siècles, les idées reçues ? Actuellement, de nombreuses recherches scientifiques montrent que, non seulement il n’existe aucun rapport entre l’intelligence et la taille du corps ou du cerveau, mais qu’en plus le cortex cérébral a une plasticité qui permet au cerveau de se façonner en fonction de l’histoire vécue et de l’éducation de chaque individu.

On mesure ici à quel point la construction sociale d’une « fausse » pensée, sous couvert de scientificité, peut se transformer rapidement en idée reçue et déterminer des périodes entières d’évolution de l’humanité. Cela donne un bref aperçu de la force de la pensée et des croyances dans la construction sociale de l’avenir d’une humanité. Cela donne également un bref aperçu de la capacité de manipulation que l’homme peut exercer sur l’homme. S’éveiller pourrait consister à se demande : A qui profite le mensonge ?

A l’heure où la pensée politique est en transition et où l’on entend de plus en plus parler de pauvreté de la pensée : pauvreté de la pensée pédagogique par exemple (cf. Profencampagne), démission de la scène publique de la pensée sociologique, philosophique, psychanalytique comme le constate Giampiero Martinotti dans Le Courrier International du 30 avril 2012, pourquoi ne pas essayer de re-penser autrement ? Ou de panser autrement ?

  • Et si le fait de penser nos problèmes différemment pouvait changer leur résolution ?
  • Et si le fait de changer – d’un seul degré – notre propre perception pouvait changer radicalement la direction de notre destinée ?
  • Et si le fait d’ouvrir sa conscience pouvait nous aider à dépasser nos obstacles et oser aller de l’avant ?
  • Et si l’on pouvait faire de la politique autrement, diriger à partir d’autres comportements ?
  • Et si au désir de paraitre pouvait se substituer une véritable possibilité ?d’ETRE qui nous sommes vraiment et la vie que nous voulons ? 
  • Et si la compétition et la concurrence n’étaient plus, aujourd’hui, un modèle pour agir efficacement… 

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Le monde exprime aujourd’hui le besoin « d’autre chose ». Partir à la découverte de ces nouvelles richesses de l’humanité, leur donner de la place pour aller à la rencontre d’autres âmes qui partagent le désir profond de sortir de l’enfermement, la volonté invincible d’agir, d’aider et de contribuer à l’éveil d’un monde en pleine mutation est la raison d’être de la Grande Fabrique. Vous pouvez avoir véritablement foi en la possibilité d’une évolution positive de notre humanité. Pour cela, vous devez oser vous exprimer et partager les messages que vous avez à transmettre au monde. Dès maintenant !

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